Comment j'ai éliminé le négatif, fais plus de compliments et arrêter de compétitioner avec les autres femmes pour me sentir mieux dans ma peau

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Qu'on en rêve secrètement ou ouvertement, ce que chaque femme veut, c'est de marcher la tête haute. De sourire en se regardant le reflet que nous renvoie le miroir. De vivre sa vie en se sentant aussi bien dans ses vêtements que sans, de parler comme elle le souhaite sans imposer de barrières à se idées, d'être audacieuse dans ses choix en ne doutant pas une seconde d'elle-même.  

Et tu vois, dernièrement, j'ai beaucoup réfléchis. Même si je me considère comme une personne qui a confiance en elle, je ne suis pas blindée non plus : j'ai mes moments. Ces instants où je doute de ma personne, de mon apparence et de mes capacités. Je ne suis pas immunisée à mon humanité, t'sais, et c'est pour ça que j'écris autant : parce que parfois, tout ce que je veux c'est avoir la certitude que je ne suis pas la seule à me sentir un peu (totalement) maladroite dans mon rôle d'humaine imparfaite. Alors, tu es avec moi ?!  

Bref, alors que je considère parfaitement normal que ces insécurités non-fondées mais naturelles surgissent à l'occasion, je trouve qu'elles ont fait des apparitions un peu trop fréquente dans ma vie dernièrement. Au fait, je ne sais vraiment pas POURQUOI, mais je me suis mise à me sentir blasée et irritée par ma propre personne et par mon propre quotidien. Style ce dont j'avais l'air, ce que je faisais comme travail, les choses qui sortaient de ma bouche, la façon dont je m'entraînais, ce que je mangeais même. 

On dirait qu'il y avait toujours quelque chose qui me pesait LOURD.
Cette pression sur la poitrine qu'on ressent lorsqu'on est tiraillée par l'anxiété ou le stress, eh bien, je la ressentais constamment.  
J'avais aussi cet empressement, cette urgence de passer à l'action sans savoir exactement quel geste poser pour changer mon état. 
C'est comme si un parasite nocif était en train d'infester ce qui m'avait pris des années à bâtir : mon bien-être et ma confiance en moi.

J'ai passé deux semaines à réfléchir beaucoup : "Mais quelle mouche m'a piqué ?!", je pensais. "Pourtant, je n'ai rien FAIT qui ait pu causer ce foutu mal-être!"

Tu vis la même chose que moi ? Voici ce que j'ai fait pour m'aider à traverser cette zone de turbulences : 

1. J'ai raffiné mon environnement


Je pense que pour certaines femmes (aka moi), l'équilibre c'est vraiment quelque chose de fragile. La quiétude, pour moi, a besoin d'un écosystème en parfaite condition ; comme une fleur rare, l'environnement ne peut être trop chaud, ni trop froid et le sol doit être juste assez hydraté et offrir tous les bons nutriments. Alors même si tu n'as techniquement "rien fait", tu as peut-être choisi d'habiter un environnement défavorable à TA croissance. 

Essayer d'évoluer dans un environnement toxique, c'est impossible. Et parfois, cet environnement toxique-là n'est même pas perceptible à l'oeil nu : j'ai réalisé que j'avais passé BEAUCOUP trop de temps sur les médias sociaux dernièrement. Et alors que J'ADORE les médias sociaux pour leur innombrables opportunités de connecter des gens merveilleux ensemble et parce qu'on y trouve de vraies PERLES de femmes qui nous inspirent, mon problème à moi était que je m'immisçais dans le quotidien des mauvaise personnes sur les Internets. 

Comme je t'ai dit, je ne suis pas blindée et je ne suis pas Bouddha. 

Pas que ces femmes soient de "mauvaises personnes", mais elles ne m'inspiraient personnellement rien d'autre que de la jalousie et une envie constante de plaquée ma vie/mon visgae/mon corps/ma carrière à côté de la leur pour m'y comparer. Et en ayant grandit avec les réseaux sociaux, je pense que c'est une chose qu'on fait comme une deuxième nature, sans vraiment s'en rendre compte et c'est probablement pourquoi on en souffre autant. On a une haute tolérance à un environnement toxique ; on a tendance à y demeurer BIEN TROP longtemps et ça cause des dommages collatéraux, inévitablement.

C'était pas sorcier au fond ; je me suis mise à réaliser que j'étais en contrôle de beaucoup de choses autour de moi, notamment les gens auxquels je suis abonnée sur mes réseaux ou ceux que je laisse s'abonner à moi et avec qui je partage ma vie, mes idées. Si je voulais être inspirée, positive, optimiste et créative, je devais accorder mon temps aux femmes qui m'évoquaient exactement ÇA. 

Je me suis désabonnée de plusieurs comptes et j'ai même BLOQUÉ certaines personnes, non pas parce que je leur en veux pour quoi que ce soit, mais simplement parce qu'elles ne résonnent pas avec mon mindset et ma mission. #PEACE

2. J'ai choisis de collaborer, pas de compétitionner

Toutes les femmes veulent, au fond d'elles, vivre dans un monde où on a le réflexe de se soutenir plutôt que de compétitionner entre nous. Mais on dirait que le MONDE ENTIER en veut autrement. Juste la semaine dernière, tout ce que je voyais sur Instagram c'était des sondages comparant les mariées royales Kate Middleton et Meghan Markle : 

"Qui était la plus belle?"
"Qui avait la plus jolie robe?"
"Qui sera la meilleure épouse royale?"
"Qui préférez-vous?"
"Kate OU Meghan ?!?!" 

POURQUOI est-ce qu'on doit toujours placer les femmes en position de compétition, hein ? Reconnaître la beauté/le talent/l'intelligence d'une autre femme ne fait JAMAIS ombrage à nos qualités à nous, alors pourquoi ressentir le besoin de se battre les unes contre les autres ? 

Ce n'est pas nécessairement "facile" de se battre contre cette mentalité absurde de laquelle on s'est fait bourré le crâne toute notre vie. Des "rechutes" dans cette façon de se comporter entre nous qui est archaïque, ça peut arriver à tout le monde parce qu'encore une fois, nous ne sommes pas des Saintes. Mais je pense que d'avoir la CERTITUDE et l'INTENTION de vouloir faire mieux nous ramène les pieds sur Terre assez rapidement. Et c'est ce que j'ai essayé de garder à l'esprit dans les derniers temps : comment je peux COLLABORER avec d'autres femmes incroyables ? Comment on peut, ensemble, bâtir quelque chose ? 

Mine de rien, ça n'a pas pris de temps pour que le mois de la Diversité Barbelle naisse, mettant de l'avant des dizaines de femmes québécoises qui raconteront leur histoire. Et du coup, dès que j'ai commencé à collaborer AVEC mes sisters concrètement, je me suis sentie instantanément mieux. 

3. J'ai commencé à donner plus de compliments

Tu savais que donner un compliment produit un effet positif sur toi autant que chez la personne qui le reçoit ? Faire un effort supplémentaire et oublier le facteur gêne pour donner plus de compliments m'a aidé à me sentir TELLEMENT MIEUX.

Surtout, en donnant un compliment, tu te places toi-même dans un état où tu vas remarquer le beau et le bon avant de voir les imperfections. Et...guess what, tu vas te mettre à remarquer plus facilement ce que tu aimes sur toi plutôt que de te concentrer sur ce que tu voudrais changer. 

Chaque femme MÉRITE de s'épanouir en la meilleure version d'elle-même. Alors pourquoi on s'auto-sabote et s'empêche-t-on d'y avoir accès!  Quelle est LA chose que tu fais quand tu as les blues et que tu veux te sentir mieux ? 

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